Spaghetti alla carbonara
LatiumGuanciale, jaunes d'œufs, pecorino romano, poivre. Pas de crème : l'émulsion se fait hors du feu, avec l'eau de cuisson. Le piège, c'est la température.
Des trattorias parisiennes aux recettes de pasta fresca, des bars à vins aux accords mets-vins : un carnet d'adresses, de gestes et de régions à partager à table.
On s'arrête sur une assiette, une adresse ou une recette qui mérite qu'on en parle plus longuement.
Trois ingrédients, une pâte hydratée et reposée 24 h, une cuisson brève à pleine chaleur : la margherita de Naples tient tout entière dans la San Marzano, la fior di latte et le basilic ajouté à la sortie. Le reste, c'est une question de braise.
Lire la suiteDes recettes simples et de saison, le geste expliqué juste ce qu'il faut : pasta fresca, antipasti, dolce — celles qu'on refait vraiment.
Trattorias, osterie et tables italo-parisiennes qu'on a aimées : le quartier, le plat à commander, et pourquoi on y retourne. On les note ici au fil des découvertes, sans note chiffrée — juste l'avis du carnet.
Le repère type d'une pizzeria napolitaine : pâte longue, four à 450 °C, on commande aussi les fritti en attendant. Coup de cœur
Une osteria, c'est la cave et le marché du jour : pâtes fraîches faites le matin, vins au pichet, on y va pour le ragù qui a mijoté des heures.
Aubergine, ricotta salata, basilic et tomate : la Norma raconte toute la Sicile dans une assiette. On finit au cannolo et au café.
Plats fermes et beurrés, gibier l'hiver, et la carte des vins qui descend des Langhe. On y vient pour les pâtes farcies au beurre fondu et à la sauge.
On enrichit ce carnet au fil des tables. Une adresse à nous souffler ? Écrivez au carnet.
Les bars à vins où l'on s'attarde et, surtout, l'accord qui change le plat : un cépage, une région, et le « pourquoi ça marche ».
On suit le fil des régions — Sicile, Piémont, Pouilles, Toscane, Émilie-Romagne — pour comprendre d'où vient ce qu'on a dans l'assiette.
Pasta alla Norma, caponata, sarde a beccafico, cannoli et granita : une cuisine de soleil, marquée par les Arabes et le poisson bleu.
Agnolotti del plin, vitello tonnato, bagna càuda et la truffe d'Alba ; les Langhe donnent barolo, barbaresco et barbera.
Orecchiette alle cime di rapa, burrata d'Andria, focaccia barese : une cuisine pauvre et lumineuse, tout en légumes et semoule.
Ribollita, pappa al pomodoro, bistecca alla fiorentina ; le chianti et le brunello di Montalcino accompagnent une cuisine franche et rustique.
Tagliatelle al ragù, tortellini in brodo, lasagne ; parmigiano reggiano, prosciutto di Parma et aceto balsamico di Modena.
Volare est un carnet gourmand italo-parisien : on y note les trattorias qu'on aime, les recettes qu'on refait à la maison et le vin qu'on ouvre avec. La cuisine italienne, région par région, racontée par le plat plus que par le décor.
Écrire au carnet